La haine m'entoure de ses bras...
Elle me caresse la joue de ses ongles crochus
Je lutte... elle ne m'aura pas comme ça !
SI, je n'y peux rien à présent elle m'a eu...
Elle me souffle à l'oreille...
Ce que tu es, toi, misérable lâche !
Je te vois même dans mon sommeil,
Avec cette GROSSE tache !
J'ai gardé ça pour moi pendant des mois,
Espérant que tu t'arme de courage,
Et que pour ce que tu as fait tu t'excuses devant moi.
Tu as nié, ça ne se voyait pas mais j'avais la rage !
Comment ai-je fait pour t'en parler si calmement ?
Comment as-tu osé me mentir ?
Sur quelque chose dont je connais l'histoire exactement.
Tu me fais trop souffrir.
Pendant que tu parlais, j'ai vu un éclair passer dans tes yeux,
C'était de la peur...
Il y a un mot pour décrire les gens comme toi, malheureux...
Ce sont des menteurs !
Elle, chaque fois que je la vois, une haine acide me monte au nez,
Mais toi, toi, je ne sais pourquoi...
J'arrive encore à te parler sans t'insulter.
Cela n'empêche que j'ai une autre image de toi.
Tu m'as échappé
Je le sais
Mais ne vois tu pas que je souffrirai
Pour l'éternité...
...si tu ne t'excuses pas,
Pour tes dégâts, en moi.